Bon je suis au chômage technique : ma VM est KO. Pas faute de dire au client depuis DES MOIS (dont les emails pour pouvoir lancer une demande de VM decente auprès des n+x) que je travaille sur une jambe. Je n'ai pas d'IDE, pas d'outils dev sur mon navigateur, pas la possibilité d'installer le moindre outil (même provenant de la plateforme officielle du client...) et je ne peux même pas ouvrir l'outil de réglage du son... Bref ça me souls, DONC
ELDEN RING Masterclass!
J'ai à peine démarré Dark Souls 3, mon premier "souls like" que je craque pour celui-là. En monde ouvert et avec une formule différente des DS : on explore les zones à volonté au lieu d'être bloqué sur la zone en cours par LE boss de la zone.
Elden Ring est bien plus permissif et donne peut-être le meilleur de chaque genre : une dynamique de combat stricte, un niveau de difficulté par paliers plus ou moins espacé ET la possibilité d'explorer un monde gigantesque, de "farmer" les mobs et trouver du matos afin de revenir plus bouillant que jamais auprès DES boss en cours.
L'univers est toujours aussi déprimant et vous serez quasiment le seul à aimer parcourir le monde. Tout n'est que souffrance, malédiction et un dénouement par la violence !
Imaginez le tout dans des décors grandioses type "seigneurs des anneaux" et si ça, ça vous fait pas rêver ! :D
On peut remarquer des ralentissements sur console, on sent que le jeu est un peu en peine d'afficher autant de décor. Ceci dit, ça ne gâche pas l'expérience car les phases ou le framerate est important est rarement en plein extérieur ou alors c'est géré pour éviter ces aléas.
Bref, il est idéal pour démarrer la saga des souls, me dis-je. Et je reviens à DS 3 avec le plaisir inverse, de devoir avancer les zones par étapes, en étant contraint de surpasser LE boss qui garde LA porte :).
Il y a un vrai savoir faire dans ces jeux, que l'on aime ou pas le genre finalement.
Si j'ai le courage d'aborder le sujet, je reviendrai au sujet DU défaut de ces jeux : le placement de la caméra :).
sous le coude si je remonte mon PC jeu
On entend que les JV ça rend violent. Les études que je connais ou les spécialistes que je lis démontrent plutôt le contraire (quand ils trouvent des corrélations).
Ressources via Yann Leroux
Je fais le lien avec les écrans pour les enfants en bas âge : ce n'est pas le support numérique le problème mais plutôt le contexte d'interaction dans lequel l'enfant utilise son écran. Donc un contexte maîtrisé et éclairé sur l'usage de l'écran peut être bénéfique pour l'enfant. ça ne les fera pas parler les 0 et 1 couramment ceci dit (la compréhension et l'application des sciences numériques n'ayant à peu près rien à voir avec l'aisance à l'usage d'un support numérique).
Vraiment chouette, j'ai pas fini de lire mais ça me berce pendant que ça me donne de la madeleine de Proust ^^
\o/ Bravo à tous !!
C'est une très chouette vidéo, ça marque bien le coup (y'a beaucoup à en dire, pas mal de détails !). 11 ans c'est vrai ! De bon délires partagés :) ça va rester.
Merci beaucoup, voire énormément, pour ces moments de rire, il y a toujours une fraîcheur que j'apprécie et on ne peut plus se tromper entre JDG et AVGN (définitivement). Votre équipe a fédéré un petit monde et que vous puissiez en profiter, voire en vivre pour certains :) tant mieux. Dommage que le support soit une plaie à gérer pour vous (les vidéastes en général) et j'espère pouvoir vous aider à vous sortir de ce monopôle qui n'encourage pas "la culture" (à suivre).
Encore bravo, je partage pas (assez) souvent les vidéos mais je les regarde assidûment. Bonne continuation donc :).
Noooooooooooooope, Not, Nein !!
Voila le parfait exemple ou on mélange tout en CONFONDANT tout. Aucune réflexion de fond.
C'est juste naze. Je le partage pour cracher sur ce genre d'articles complètement à la masse sur le sujet.
Les jeux vidéos comme tout autre forme d'expression est un SUPPORT, voué à être ce qu'on en fait. D'une. Donc ça sert à rien de cracher sur le support si c'est l'utilisation qui nous plaît pas. Voilà pour l'honnêteté intellectuelle de cette mauvaise journaliste.
Ensuite on pourrait parler des heures du sujet de la violence à notre époque, comme composante principale de notre époque : un produit de l'humanité mais pas des jeux, des films ou autres morceaux de mauvais rap (ou pas). Le sujet est intéressant, important. Bref...
" Et des films comme « Django Unchained » de Tarantino, où une violence barbare est donnée à voir sous prétexte de la dénoncer, sont pareillement encensés par l’intelligentsia. "
Nooope, le film ne dénonce pas la violence mais l'esclavagisme. La violence est ici utilisée comme une forme de provocation à l'égard d'un sujet déjà bien affadi par les années, les films, les débats. Tout ceci se discute (on aime, on aime pas) mais pitié, ne confondez pas tout dans la débacle. J'ajoute que la violence est (malheureusement ?) une forme de divertissement et c'est sur ça que doit porter le débat !
"Feuilletons et romans policiers violents
Et cela fait des années aussi que les feuilletons policiers, inventés par les Etats-Unis, et que la France copie aujourd’hui à son tour, où l’on ne parle que de crimes, de sang, et de violence, occupent la majorité de nos soirées télévisées : Les Experts Miami, Esprits criminels, NCIS Enquêtes spéciales, New York Police judiciaire, Mentalist…"
Oui mais nooooon. L'objectif de ce matraquage de masse avec les séries policières n'est pas tant promouvoir la violence qu'un besoin de faire croire à l'audience comment fonctionne les enquêtes de polices, les instances juridiques, etc... c'est une façon de nous plonger (à partir du divertissement a priori promu dans une série) dans les affaires de justice, de criminalité et finalement du "fait divers". La violence n'est pas le credo de ces mauvaises séries (oui pour la plupart, c'est mon avis) mais plutôt l'idée que vous aurez des références sur le sujet grâce à ça. Qui n'a jamais fait le lien entre une série et un fait divers ? Eh bien c'est ça le credo : vous donnez une capacité à juger sans en avoir les compétences techniques.
S'il y a un bien un fond de vérité dans certaines tournures "le jeu n'est pas innocent" ou encore "Lorsqu’une civilisation valorise à ce point la violence qu’elle en fait le cœur de jeux, de films, de feuilletons et de livres, c’est-à-dire d’activités censées être de loisir, de détente et de plaisir, on peut en effet s’interroger…", la confusion est totale dans la réflexion. A l'ouest vous dis-je.
Mauvais article, tir à peu près dans la bonne direction mais rate la cible de quelques années lumières. Une autre fois peut-être ?