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Superprofits : les multinationales s’habillent en vert - Cash investigation


by: Cash Investigation


Superprofits : les multinationales s’habillent en vert - Cash investigation 26 janvier 2023
Ces derniers mois, certaines multinationales ont engrangé de superprofits. Total, par exemple, gagne actuellement 73 millions d'euros par jour. Des bénéfices qui financeraient notamment la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique. Mais qu'en est-il de ces belles promesses vertes ? Elise Lucet et l'équipe de Cash Investigation ont enquêté sur le méga projet de la compagnie pétrolière française en Ouganda et en Tanzanie. Pour développer sa production d'hydrocarbures, la multinationale peut compter sur le soutien financier d'un autre fleuron français : la BNP-Paribas qui a réalisé en 2021 un bénéfice record de 9,5 milliards d'euros. La banque promet à ses clients d'investir dans des solutions d'épargne responsable. Les journalistes de Cash Investigation ont passé au crible les fonds verts de la banque.
Présenté par Elise Lucet
France 2
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Superprofits : les multinationales s’habillent en vert / Le débat - Cash investigation


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Superprofits : les multinationales s’habillent en vert / Le débat - Cash investigation 26 janvier 2023
Ces derniers mois, certaines multinationales ont engrangé de superprofits. Total, par exemple, gagne actuellement 73 millions d'euros par jour. Des bénéfices qui financeraient notamment la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique. Mais qu'en est-il de ces belles promesses vertes ? Elise Lucet et l'équipe de Cash Investigation ont enquêté sur le méga projet de la compagnie pétrolière française en Ouganda et en Tanzanie. Pour développer sa production d'hydrocarbures, la multinationale peut compter sur le soutien financier d'un autre fleuron français : la BNP-Paribas qui a réalisé en 2021 un bénéfice record de 9,5 milliards d'euros. La banque promet à ses clients d'investir dans des solutions d'épargne responsable. Les journalistes de Cash Investigation ont passé au crible les fonds verts de la banque.
Présenté par Elise Lucet
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Un opposant au projet de forage de Total en Ouganda emprisonné - Cash investigation


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Pour avoir pris la défense de personnes affectées par deux mégaprojets pétroliers de Total, des militants des droits de l’homme ont subi des pressions ou ont été arrêtés. "Cash Investigation" a rencontré l’un d’entre eux. Au moment de l’interview, il vivait caché pour se protéger des autorités. Extrait de "Superprofits : les multinationales s’habillent en vert", une enquête diffusée le 26 janvier à 21h10 sur France 2.
En Ouganda, Total a lancé le chantier de deux mégaprojets pétroliers appelés Tilenga et EACOP (East African Crude Oil Pipe Line) : 400 puits de pétrole doivent être forés, dont 140 dans le plus grand parc naturel du pays, Murchison Falls, en bordure du lac Albert ; un pipeline de 1 445 km devrait traverser 16 aires naturelles protégées. Pour réaliser cet ouvrage titanesque, 100 000 personnes seront expropriées. A terme, 200 000 barils de brut devraient être extraits chaque jour.
Parce qu'il n'était "pas d'accord avec les activités pétrolière et gazières de Total" en Ouganda, Joss Mugisa a été emprisonné pendant près de deux mois. Il préside Oil and Gas Human Rights Defenders Association, une ONG locale qui se bat pour que la multinationale dédommage correctement les personnes expropriées. La plupart d'entre elles sont des paysans qui vivent de leurs terres... qu'ils n'ont plus le droit d'exploiter. "Comment pouvez-vous interdire aux gens d'utiliser leurs terres, l'unique ressource dont ils dépendent ? Certains attendent depuis cinq ou six ans sans aucun dédommagement", s'insurge le militant.
En octobre 2021, les autorités ont fermé les bureaux de l'ONG, et quelques jours plus tard, Joss Mugisa a été arrêté. Officiellement, il était accusé d'avoir proféré des menaces à l'encontre de membres de sa famille, ce qu'il a toujours nié. Il a passé cinquante-huit jours en prison. "Les conditions étaient très dures, j'étais à l'isolement, dans le noir. Pas le droit de sortir du tout, raconte-t-il. C'est pourquoi maintenant, j'ai des problèmes de vue : je ne peux ni lire ni écrire. Leur nourriture me donnait la diarrhée, l'eau n'était vraiment pas potable. Depuis, j'ai développé de fortes allergies, et je me gratte continuellement."
"J'ai dit 'non', même si je dois mourir comme Jésus"
Joss Mugisa a finalement été libéré. Depuis, il n'a pas cessé le combat : il continue à dénoncer, dans cette affaire, une violation de la Constitution ougandaise. Cette dernière prévoit que le gouvernement peut acquérir des terres pour le compte de promoteurs comme Total, mais en contrepartie, il doit garantir "une compensation rapide, juste et équitable".
Pour tenter de faire respecter ce droit, Joss Mugisa vit désormais dans la peur : "Je me sens en insécurité, je ne peux aller et venir librement, mes déplacements sont restreints." Selon lui, sa famille est également menacée, et lui a conseillé de démissionner de ses fonctions : "J'ai dit 'non'. Même si je dois mourir comme Jésus." Depuis le tournage de "Cash Investigation", Joss Mugisa a de nouveau été arrêté...

Les fonds verts de la BNP : Total, Coca-Cola, ... enquête sur des anomalies - Cash investigation


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L’équipe de "Cash Investigation" a passé à la loupe toutes les entreprises qui se trouvent dans les fonds verts de la BNP. Et y a débusqué des choses surprenantes... Extrait de "Superprofits : les multinationales s’habillent en vert", une enquête diffusée le 26 janvier à 21h10 sur France 2.
BNP Paribas promet à ses clients d’investir dans des solutions d’épargne responsable. Le premier établissement bancaire en France serait-il vraiment un champion de "l'économie verte" ? Les journalistes de "Cash Investigation" ont analysé avec précision la myriade de fonds verts de la banque. Pour les aider, ils ont fait appel à un expert, Julien Lefournier, qui a travaillé pendant vingt-cinq ans sur les marchés financiers pour le compte de plusieurs banques. Il a assisté à l’essor de ce qu’on appelle la finance verte. "Après 2008, l’image des banques était extrêmement dégradée puisqu'elles avaient perdu énormément d'argent sur les subprimes. Et donc, effectivement, la finance verte, c'était une manière de se présenter sous un jour plus favorable. C'est aussi un habillage de la finance elle-même, en réalité", considère-t-il.
Qu'en est-il des produits financiers verts de la BNP ? S'agit-il, là aussi, d'une forme "d'habillage" ? Le magazine présenté par Elise Lucet a commencé par se pencher sur le fonds mis en avant par tous les conseillers bancaires rencontrés, Aqua, qui cible les entreprises du secteur de l'eau. La BNP promet que ce fonds permet d'épargner utile en contribuant à relever le défi de l'eau : les investisseurs financent ainsi des installations qui contribuent à fournir une eau de qualité nécessaire aux activités humaines tout en respectant l'environnement. "En soi, ça a l'air très, très bien. Parce que l'eau, c'est la vie. Le cycle de l'eau, l'impact du réchauffement climatique sur l'eau... L'eau, c'est un sujet très important, c'est une thématique environnementale", juge Julien Lefournier.
Des arguments marketing ?
Mais en y regardant de plus près, une entreprise présente dans ce fonds pose question. Elle s’appelle The Toro Company et fait partie des leaders dans l’entretien des gazons et l’arrosage des terrains de golf. "Finalement, on trouve une société dont le business, c'est l'arrosage automatique de terrains de golf, c'est-à-dire une eau qui est gâchée, estime Julien Lefournier. C'est déjà extrêmement tendu au niveau de l'eau, donc c'est complètement contre nature."
Après le fonds Aqua, "Cash Investigation" a épluché 13 autres fonds verts de la BNP. Et a repéré de nombreuses anomalies. Parmi les entreprises choisies par les gestionnaires de la banque, on trouve en effet Umicore, une entreprise belge de production et de recyclage de métaux non ferreux. Dans les Cévennes, cette société a été à l’origine d’un scandale environnemental dans les années 1970, qui perdure encore aujourd’hui : une pollution aux métaux lourds sur un de ses sites miniers, ayant de graves conséquences dans les villages environnants. Plus récemment en Belgique, Umicore est responsable d’une montagne de déchets radioactifs à Olen, dans la province d’Anvers : des terres contaminées au radium, un élément radioactif toxique dont la durée de vie est estimée à 1 600 ans. Autre surprise, la marque de soda Coca-Cola fait également partie des entreprises choisies par la BNP. Or, selon l’ONG Break Free From Plastic, Coca-Cola est l'entreprise qui génère le plus de déchets en plastique au monde...
Pour finir, "Cash Investigation" a scruté le fonds Actions Euro Responsable, qui cible les sociétés de la zone euro se distinguant par leur comportement responsable et leur contribution au développement durable. Parmi les entreprises choisies se trouve... TotalEnergies. La compagnie pétrolière française contribuerait-elle véritablement au développement durable ? "Si les mots ont un sens et si on veut que son épargne ait un sens, il ne faudrait pas que TotalEnergies puisse se trouver dans un fonds qui s'appelle Actions Euro Responsable. Ça n'a pas de sens", conclut Julien Lefournier.
Pour justifier la présence de The Toro Company, le spécialiste de l’arrosage, dans le fonds Aqua, BNP Paribas a écrit à "Cash Investigation" : "L’entreprise a gagné le prix US EPA WaterSense Excellence Awards sept années consécutives pour avoir permis à ses clients d’économiser de l’eau." Sur Coca-Cola, la BNP reconnaît que "les indicateurs plastique ne sont pas suffisamment intégrés" et ajoute "nous travaillons à une meilleure prise en compte de cet enjeu". Enfin, elle indique que le fonds Actions Euro Responsable n’existe plus.

Alcool : les stratégies pour nous faire boire - Cash investigation


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Alcool : les stratégies pour nous faire boire - Cash investigation 1er avril 2021
L’épidémie de Covid-19 n’a pas fait baisser notre consommation d’alcool. Les ventes en ligne ont augmenté de 40 % en 2020. Une aubaine pour les fabricants et notamment pour notre champion français, Pernod-Ricard qui, avec ses 32 marques, réalise en 2020 un chiffre d’affaires de plus de 8 milliards d’euros. Nous avons découvert des méthodes qui posent question : offensives marketing pour toucher de jeunes clients, commerciaux qui mettraient leur santé en danger pour conquérir de nouveaux consommateurs… Cash Investigation vous révèle l’envers du décor.

Dans notre patrimoine national, le vin occupe une place de premier plan. Boisson préférée des Français, le vin est aussi le moins taxé des alcools. Appuis politiques très solides, scientifiques soutenus par le lobby de l’alcool… En France, chaque année, l’alcool coûte plus de 3 milliards d’euros en frais de santé aux contribuables.

Ils font tout pour nous faire boire, Cash Investigation vous révèle leurs stratégies ! Présenté par Elise Lucet 
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Scandale des centres dentaires : plongée dans le bain des 'dengsters'" - Cash Investigation


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Extrait de "Hold-up sur la Sécu : à qui profite la fraude ?", une enquête de Donatien Lemaître, diffusée jeudi 8 décembre 2022 à 21h10 sur France 2.
Il existe 1 300 centres dentaires associatifs en France. Entre 2017 et 2021, il y a eu plus de 60% de hausse du nombre d’ouvertures… Parmi eux, certains factureraient à l’Assurance maladie des soins inutiles, voire même fictifs…
"Cash Investigation " a découvert que la fraude à la Sécurité sociale serait devenue massive dans certains centres dentaires… qui iraient même jusqu'à facturer des soins totalement fictifs. Plusieurs informateurs ont alerté "Cash Investigation" par téléphone sur un groupe implanté en banlieue parisienne : "Ils facturent des choses qu'ils ne font pas" ; "C’est des actes fictifs" ; "Tous ceux qui passaient, il fallait faire une grosse facture. C’est vraiment une pieuvre. Ils s'enrichissent sur le dos de l’Etat" ; "Grâce à une chose que le monde entier nous envie : la carte Vitale."
Ce groupe détient une quinzaine de cliniques situées dans des centres commerciaux. Elles ne sont pas uniquement spécialisées dans les soins dentaires mais dispensent aussi des soins d’ophtalmologie. Le nom de ce groupe est Cilaé Santé. L’un des dentistes qui a alerté le magazine présenté par Elise Lucet sur ce groupe a accepté de témoigner, mais un dispositif est mis au point dans un studio pour protéger son anonymat. Malgré tout, avant de commencer l’entretien, Il enfile une cagoule de camouflage : "C’est malheureusement à ce point-là…"
Le business de la carte Vitale
"Dès le départ, j'ai été plongé dans le bain des gangsters… ou des 'dengsters'...", affirme-t-il d’emblée. “Dengster”, le mot paraît fort mais selon ce témoin, il reflète les pratiques qui régneraient au sein du groupe Cilaé. Parle-t-il du business de la carte verte ? "Oui, du business de la carte verte qui n'est pas la carte verte américaine : la carte Vitale. Quand vous avez des centres qui ont un tiers payant organisé avec la mutuelle, le patient n'a, pour la plupart du temps, quasiment plus rien à débourser de sa poche. Qui va se soucier exactement de la facture qu'il paie lorsqu'il n'a pas besoin de payer ? Qui regarde le décompte sur son compte Ameli sur ce qui se passe ? Absolument personne. Donc, c'est un jackpot. Vous avez juste à tirer sur un bouton et l'argent tombe tout seul."
Selon ce témoin, plusieurs stratagèmes seraient utilisés par les dentistes du groupe pour facturer des soins fictifs à la Sécu : "Ça va de l'acte que l'on ne peut pas vraiment vérifier puisque la qualité des radios ne le permet pas. Après, vous avez aussi des dentistes qui vont refacturer ce qui est déjà en bouche. Comme ça, s'il y a un contrôle, il peut dire : 'Voilà, je lui ai mis un composite ici. Il est encore là. Vous voyez bien qu'il est là'. Et puis, vous avez les fous furieux qui vont vraiment facturer plein de choses et là, vous pouvez faire une radio, le patient n’a vraiment rien dans la bouche." A écouter ce dentiste, Cilaé serait donc le roi de la fraude à la Sécu.

Cash investigation - Hold-up sur la Sécu : à qui profite la fraude ? - Le débat


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Cash investigation - Hold-up sur la Sécu : à qui profite la fraude ? - Le débat - 8 décembre 2022
Loin des idées reçues sur les usagers principaux fraudeurs de la Sécurité sociale, une enquête récente a révélé que les principales escroqueries étaient le fait des professionnels de santé. Après l'enquête journalistique minutieuse présentée en première partie de soirée, "Cash investigation" propose un grand débat. Des invités de tous horizons, citoyens, décideurs / patrons, responsables politiques, et experts sont invités à répondre aux questions d'Elise Lucet et tentent d'apporter des des solutions.

Présenté par Elise Lucet
France 2
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Cash investigation - Hold-up sur la Sécu : à qui profite la fraude ? [Intégrale]


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Cash investigation - Hold-up sur la Sécu : à qui profite la fraude ? [Intégrale] - 8 décembre 2022
En 2021, selon les chiffres de l'Assurance Maladie, 72% du montant des fraudes détectées sont le fait des professionnels de santé. Elise Lucet et son équipe ont enquêté sur les centres dentaires. Certains de ces groupes semblent être devenus des machines à cash facturant des actes inutiles ou fictifs. Des dentistes repentis témoignent. D'anciens patients racontent avoir été mutilés. Les infirmiers libéraux semblent être les professionnels de santé qui fraudent le plus. Certains d'entre eux gonflent artificiellement les factures des assurés et notamment des patients les plus âgés et vulnérables. La Sécurité sociale parvient-elle à récupérer l'argent de la fraude ? Avec l'instauration du tiers-payant, l'Assurance Maladie doit désormais rembourser dans un délai très court les professionnels de santé. Quitte à n'opérer que peu de contrôles.

Présenté par Elise Lucet
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Fraude à la Sécu: 1 journaliste de "Cash Investigation" s’est fait embaucher par l’Assurance maladie


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Extrait de "Hold-up sur la Sécu : à qui profite la fraude ?", une enquête de Donatien Lemaître, diffusée jeudi 8 décembre 2022 à 21h10 sur France 2.
Fraude à la Sécu: un journaliste de "Cash Investigation" s’est fait embaucher par l’Assurance maladie
En échange de la mise en place du tiers payant, les professionnels de santé ont obtenu une garantie de paiement. L’Assurance maladie doit désormais les payer sous sept jours, sous peine de sanction. Résultat, il n’y a quasiment plus de contrôle au moment de ce paiement…
En 2021, l’Assurance maladie n’a détecté chez les professionnels de santé que 158 millions d’euros d’indus. Pourquoi un si faible montant ? La lutte contre les fraudes est-elle vraiment efficace ? Comme elle ne communique jamais sur ses enquêtes en cours, il ne reste plus à "Cash Investigation" qu’une seule solution : se faire embaucher à la Sécu. Julien, journaliste spécialiste des data, envoie plusieurs candidatures et finit par décrocher un contrat à durée déterminée dans l’une des 102 caisses locales de l’Assurance maladie. Il filmera avec une caméra cachée.
Julien n’est pas le seul à démarrer son CDD, il aura une collègue. Tous les deux vont travailler au service "Frais de santé". C’est ici qu’arrivent les factures des professionnels de santé pratiquant le tiers payant, un mécanisme qui permet à l’assuré de ne plus avancer de frais médicaux. Quand le patient se rend chez un médecin qui pratique le tiers payant, il lui suffit de donner sa carte Vitale et le professionnel télétransmet directement sa facture à l’Assurance maladie qui va ensuite le payer. Le patient n’a donc plus aucune somme à avancer.
Quasi pas de contrôle avant le paiement
Ce système du tiers payant a complètement changé les pratiques de la Sécu : le contrôle n’est plus une priorité. C’est ce que va très vite découvrir le journaliste de "Cash Investigation". La Sécu reçoit les factures des professionnels de santé sous forme de lots. En fait, ils sont télétransmis et l’Assurance maladie enregistre les pièces. Il n’y a quasi pas de contrôle avant le paiement. Cela se fait plus tard, dans un autre service et seulement sur un petit échantillon de factures : "Ça va être des contrôles aléatoires… parce que vu la masse", lui dit-on.

Sa collègue lui précise : "Ils vont se dire 'Tiens, tel professionnel, on va le contrôler sur telle période'. Ça va être comme ça. A posteriori…" L’objectif recherché n’est pas de contrôler mais de payer au plus vite : "Les professionnels de santé sont réglés automatiquement le lendemain, dès leur transmission. Ils télétransmettent et nous on paye, on paye, on paye… On ne fait que ça !" Résultat, les factures ne sont même pas vérifiées, hormis la première et la dernière du lot…

"Hold-up sur la Sécu : à qui profite la fraude ?", une enquête de Donatien Lemaître, diffusée jeudi 8 décembre 2022 à 21h10 sur France 2.

DSK, enquête sur un homme d’influence - Cash investigation


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DSK, enquête sur un homme d’influence - Cash investigation 7 octobre 2021
Au menu de ce nouveau numéro, l’équipe de "Cash Investigation" en partenariat avec l’ICIJ, vous révèle comment l’ancien ministre des finances et ancien directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, gagne le salaire d’un patron du CAC 40 tout en jouant avec les frontières fiscales. Cet ancien homme politique socialiste avait pour ambition de devenir président de la République. Mais ça, c’était avant l’affaire du Sofitel. Depuis, DSK est dans les affaires et brasse des millions d’euros.

En remontant la trace de ce grand manitou de la finance, Linda Bendali a découvert l'un des nouveaux paradis fiscaux de la planète, des zones où l’impôt sur le revenu n’existe pas et l’opacité est la règle. Élise Lucet et l’équipe de "Cash investigation" vous raconteront enfin comment, à coup de millions d’euros, les chefs d’État les moins recommandables s’offrent les services de Dominique Strauss-Kahn.

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Cash Investigation : le gaspillage des dons à l’Union Nationale des Aveugles et Déficients Visuels


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En 2017, l’organisme Le Don en confiance a accordé son label à l’Unadev, avant de lui retirer un an plus tard. La Cour des comptes s’était s’interrogée sur les frais de fonctionnement de l’association d’aveugles : moins de 50% des dons versés parvenaient aux bénéficiaires malvoyants… Extrait de "Entreprises, mécénat, associations : les liaisons dangereuses", une enquête de Gabriel Garcia, diffusée jeudi 20 octobre 2022 sur France 2.
Sandrine de Cecco, malvoyante, est adhérente de la principale association française dédiée à ce handicap : l’Union nationale des aveugles et déficients visuels (Unadev). Quand la Cour des comptes a audité son association, elle a décortiqué le rapport avec des amis grâce à un logiciel de lecture. "Il nous a fallu quand même plusieurs jours pour arriver à le lire en entier. Comme les rapports de la Cour des comptes ne sont pas forcément très drôles a priori, il nous est arrivé de nous endormir un peu dessus", confie-t-elle au magazine "Cash Investigation" (replay). Le groupe découvre alors une petite bombe dans les entrailles de ce document…

Moins de 50% des dons versés à l’Unadev parviennent vraiment aux bénéficiaires mal-voyants ! Le gaspillage au sein de l’association est tel que la Cour des comptes déclare que l’usage des dons est "non-conforme" à ce que le donateur pourrait attendre. C’est la première fois qu’elle est aussi sévère avec une association. "Pour une association, c'est très grave, estime Sandrine de Cecco. La Cour des comptes pointe des rémunérations beaucoup trop importantes et des placements qui n'étaient pas forcément justifiés, puisqu’il s'agissait d'un très célèbre hôtel sur la Côte d’Azur. Un donateur lambda ne s'attend pas à ce que, lorsqu'il donne dix euros, il y en ait moins de cinq qui soient dépensés en actions au profit des bénéficiaires et adhérents, des personnes déficientes visuelles."

Mauvais usage des dons, dépenses inutiles…
Alors que l’Unadev vient de se faire taper sur les doigts publiquement pour sa mauvaise gestion, elle demande néanmoins à être labellisée. "Ça nous semble aberrant et stupide, affirme Sandrine de Cecco. Qu’est-ce qu'on fait pour essayer de rassurer ? On essaie de repeindre les façades. Qu'est-ce qui peut repeindre les façades ? Un label. C'est-à-dire, effectivement, d'essayer de se refaire une virginité, une image clean pour perdre le moins de donateurs possible."

Et il est vrai qu’à l’époque, la façade de l’Unadev n’est pas très engageante, et certaines choses font tache : mauvais usage des dons, dépenses inutiles… Alors, un bon coup de label là-dessus et ça fera plus propre ! Et effectivement, l’Unadev va bel et bien recevoir son label… onze mois seulement après la publication du rapport de la Cour des comptes : Le Don en confiance, organisme à but non lucratif qui exerce depuis 1989 une mission de contrôle de l’appel à la générosité du public, ouvert à toutes les causes d’intérêt général, juge la candidature de l’association "recevable". En 2018, il a retiré son label à l’Unadev, un an après le lui avoir accordé.

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Cash investigation - Entreprises, mécénat, associations : les liaisons dangereuses - Le débat


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Cash investigation - Entreprises, mécénat, associations : les liaisons dangereuses - Le débat 20 octobre 2022
En 2019, les Français ont donné cinq milliards d'euros à des associations caritatives. Et les entreprises ont compris là tout l'intérêt pour leur image. Leurs dons aux ONG ne cessent d'augmenter : 3,5 milliards d'euros cette même année. Mais cette générosité des grands groupes peut avoir une face cachée. « Cash Investigation » a découvert que pour conquérir cette manne, certaines associations en oublieraient parfois leurs missions.
Le journaliste Gabriel Garcia a enquêté sur la plus connue des organisations de protection de l’enfance, Unicef France, et ses très lucratifs partenariats avec des multinationales. Certains posent question, comme celui signé avec L’Occitane : cette société utilise de l’huile de palme pour fabriquer ses savons, et certains de ses sous-traitants, producteurs de cette huile, auraient recours au travail d’enfants, révèle « Cash Investigation ».
Elise Lucet et son équipe se sont penchés sur les comptes des associations. Qui contrôle l’utilisation des dons qui leur sont faits ? Mauvais usage de l’argent des donateurs, conflits d’intérêts, absence d’appel d’offres, les dysfonctionnements sont nombreux. Il existe pourtant un label, Le Don en confiance, censé les contrôler. Mais entre la promesse et la réalité, il y a bien souvent un fossé…

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Cash investigation - Entreprises, mécénat, associations : les liaisons dangereuses [Intégrale]


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Cash investigation - Entreprises, mécénat, associations : les liaisons dangereuses [Intégrale] 20 octobre 2022
En 2019, les Français ont donné cinq milliards d'euros à des associations caritatives. Et les entreprises ont compris là tout l'intérêt pour leur image. Leurs dons aux ONG ne cessent d'augmenter : 3,5 milliards d'euros cette même année. Mais cette générosité des grands groupes peut avoir une face cachée. « Cash Investigation » a découvert que pour conquérir cette manne, certaines associations en oublieraient parfois leurs missions.
Le journaliste Gabriel Garcia a enquêté sur la plus connue des organisations de protection de l’enfance, Unicef France, et ses très lucratifs partenariats avec des multinationales. Certains posent question, comme celui signé avec L’Occitane : cette société utilise de l’huile de palme pour fabriquer ses savons, et certains de ses sous-traitants, producteurs de cette huile, auraient recours au travail d’enfants, révèle « Cash Investigation ».
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Huile de palme : des enfants exploités au profit de multinationales - Cash investigation


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Entreprises, mécénat, associations : les liaisons dangereuses - 20 octobre 2022
En 2019, les Français ont donné cinq milliards d'euros à des associations caritatives. Et les entreprises ont compris là tout l'intérêt pour leur image. Leurs dons aux ONG ne cessent d'augmenter : 3,5 milliards d'euros cette même année. Mais cette générosité des grands groupes peut avoir une face cachée. "Cash Investigation" a découvert que pour conquérir cette manne, certaines associations en oublieraient parfois leurs missions. Mauvaise utilisation de l'argent des donateurs, conflits d'intérêt, absence d'appel d'offre, les dysfonctionnements sont nombreux. Il existe pourtant un label, Don en confiance, censé les contrôler. Mais entre la promesse et la réalité, il y a bien souvent un fossé.
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Cash investigation - Déchets : la grande illusion


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Cash investigation - Déchets : la grande illusion 11 novembre 2021
Donner une nouvelle vie à nos déchets, c’est la promesse des industriels et des pouvoirs publics. Mirage ou réalité ? Elise Lucet et l’équipe de Cash Investigation ont mené l’enquête. Les campagnes de communication des professionnels du tri le martèlent. Vous pouvez jeter tous vos déchets plastiques dans la poubelle jaune, celle du recyclage ! Et pourtant, saviez-vous que sur les 8 milliards et demi de pots de yaourt en plastique que nous consommons chaque année, seule une infime partie est recyclée ? Pas vraiment les promesses des campagnes de pub…

De ces montagnes de déchets peuvent naître des fortunes. Cash Investigation s’est également rendu chez le numéro 1 du recyclage français, Paprec, pour voir l’envers du décor.

Révélations aussi sur une technologie en plein boum : la méthanisation. Elle permet la transformation des déchets agricoles en gaz de ville ou en électricité. Accidents, pollutions, absence de contrôle… Dans les campagnes, la colère gronde contre ces méthaniseurs qui se multiplient partout dans notre pays.

Vos déchets les intéressent, Cash Investigation a fait le tri dans leurs promesses !
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